Un sol nouvelle génération commence par un support parfait. La chape liquide s'auto-nivelle et couvre de grandes surfaces en une journée, avec une planéité qu'une chape traditionnelle atteint difficilement.
Un parquet qui claque, un carrelage qui sonne creux, un vinyle qui marque : neuf fois sur dix, le problème ne vient pas du revêtement mais du sol en dessous. La chape liquide règle cette question à la source — un support plan, dense et prêt à recevoir n'importe quel revêtement.
Neuf, rénovation, chauffage au sol : chaque situation appelle une technique différente.
La chape liquide de référence, à base de sulfate de calcium. Excellente planéité, très faible retrait, pas de joints de fractionnement sur de grandes surfaces. Le meilleur choix en intérieur sec.
Même confort de mise en œuvre, mais à base de ciment. Résiste à l'humidité, ce qui la rend possible dans les locaux humides et les sous-sols où l'anhydrite est déconseillée.
La chape liquide enrobe complètement les tuyaux, sans bulle d'air. Résultat : un rendement thermique nettement supérieur à une chape traditionnelle, et une chaleur plus homogène.
Pour rattraper un sol existant sans tout démolir : ragréage auto-lissant en faible épaisseur. Idéal avant la pose d'un parquet, d'un vinyle ou d'un grand format carrelé.
Nettoyage du support, pose du film polyane et des bandes périphériques. Toute fuite doit être exclue : une chape liquide se faufile partout.
Définition du niveau fini au laser, en tenant compte de l'épaisseur du futur revêtement et des seuils de portes. C'est là que tout se joue.
Le mortier fluide est pompé puis débullé à la barre. Il s'auto-nivelle seul. Une grande surface se coule en une seule journée, sans reprise.
Circulable en 24 à 48 h. Avant la pose du revêtement, on contrôle l'humidité résiduelle — poser trop tôt sur une chape humide, c'est garantir un sinistre.
Un beau parquet sur un mauvais support, ça reste un mauvais sol. La chape, c'est le travail qu'on ne voit jamais — et c'est celui qui décide de tout le reste.
Circulable en 24–48 h ne veut pas dire prête à recouvrir. Il faut mesurer l'humidité résiduelle avant de poser un parquet ou un vinyle. C'est la première cause de sinistre.
L'anhydrite est plus performante et plus économique, mais craint l'humidité prolongée. En pièce d'eau ou en sous-sol, on part sur une chape ciment.
On définit le niveau fini en amont, revêtement compris. Un oubli et ce sont les portes qui ne ferment plus ou un seuil qui dépasse.
Sur chape anhydrite, la fine pellicule de surface doit être ponçée avant encollage. Sans ça, l'adhérence du revêtement n'est pas garantie.
Chaque chape se chiffre sur place : surface, épaisseur, accès pour la pompe, chauffage au sol ou non. La visite et le devis sont gratuits. Intervention à Neuchâtel, Bienne, La Chaux-de-Fonds et dans tout le Jura bernois.